Publié le 7 Juillet 2026
Ce soir, a 20h, Gabriel Attal est l'invité de TF1 concernant la condamnation de Marine Le Pen et de quelques élus et agents du Rassemblement National.
Le blog qui partage la vraie vie, les galères et les bons plans des Français.
Publié le 7 Juillet 2026
Ce soir, a 20h, Gabriel Attal est l'invité de TF1 concernant la condamnation de Marine Le Pen et de quelques élus et agents du Rassemblement National.
Publié le 7 Juillet 2026
Ce soir, a 20h, Edouard Philippe est l'invité de France2 concernant la condamnation de Marine Le Pen et de quelques élus et agents du Rassemblement National.
Publié le 7 Juillet 2026
L'affaire Jubillar est l'un des faits divers les plus médiatisés de ces dernières années en France. Avant de détailler ce que l'on appelle parfois les « aveux » dans cette affaire, il est essentiel de poser une précision juridique majeure : Cédric Jubillar n'a jamais formellement avoué le meurtre de son épouse Delphine devant la justice. Depuis sa mise en examen et son incarcération en juin 2021, il clame officiellement son innocence.
Cependant, l'accusation s'appuie sur des confidences et des déclarations ambiguës, souvent qualifiées d'aveux indirects, qui sont au cœur du dossier d'instruction.
Affaire Jubillar : Des confidences en cellule aux petites phrases suspectes
1. Les « aveux » confiés à un codétenu (L'élément clé)
L'épisode le plus marquant concernant de prétendus aveux provient de la prison de Toulouse-Seysses. Fin 2021, un ancien codétenu de Cédric Jubillar, surnommé « Marco », a affirmé aux enquêteurs que le plaquiste tarnais lui avait fait des révélations précises.
Selon ce témoin, Cédric Jubillar lui aurait confié avoir tué Delphine après l'avoir surprise en train d'échanger des messages avec son amant. Il aurait également évoqué la manière dont il se serait débarrassé du corps, mentionnant une ferme qui a brûlé (située près de leur domicile à Cagnac-les-Mines). Malgré des fouilles intensives basées sur ces déclarations, le corps de Delphine Jubillar n'a jamais été retrouvé.
2. Les provocations et les « petites phrases » avant son arrestation
Bien avant son incarcération, le comportement et les propos de Cédric Jubillar avaient déjà attiré l'attention des gendarmes et de ses proches. Plusieurs témoignages rapportent des phrases cyniques ou provocatrices qu'il aurait prononcées :
À sa propre mère, il aurait lancé sur le ton de la provocation : « Oui, je l'ai enterrée là-bas... » avant de se rétracter en disant qu'il s'agissait d'une blague.
À des proches, il aurait affirmé avoir commis « le crime parfait ».
Pour la défense, ces déclarations ne sont que le reflet d'un humour noir, de la provocation ou de la détresse d'un homme harcelé par les soupçons. Pour l'accusation, elles trahissent une forme de jubilation et des aveux à demi-mot.
Rappel juridique important : En droit français, la présomption d'innocence s'applique tant qu'un accusé n'a pas été définitivement condamné. Les témoignages de codétenus sont souvent accueillis avec prudence par les tribunaux, car ils peuvent être motivés par l'espoir d'obtenir des remises de peine ou des aménagements.
Où en est l'affaire ?
Le dossier Jubillar est un dossier de pure conviction, caractérisé par l'absence de preuves matérielles indiscutables : pas de corps, pas de scène de crime identifiée, pas d'empreintes ou d'ADN incriminants. L'accusation repose sur un faisceau d'indices graves et concordants (le timing de la disparition, les cris entendus par des voisines, le téléphone de Delphine qui s'éteint brutalement, et ces fameuses confidences).
Après la clôture de l'instruction et le rejet de multiples demandes de mise en liberté par les avocats de la défense, Cédric Jubillar a été renvoyé devant la cour d'assises du Tarn pour y être jugé. Ce procès sera l'occasion de débattre de la valeur de ces "aveux" indirects face aux jurés.
Publié le 7 Juillet 2026
Nathalie Koenders, Maire de Dijon a réagi suite à la fin du DFCO FEMININ en championnat
🔴 L'annonce du Dijon Football Côte-d'Or féminin de renoncer à faire appel de la décision de la Direction nationale du contrôle de gestion met un terme à une période d'incertitude et ouvre une nouvelle étape, particulièrement difficile, pour le club.
C'est une immense déception pour Dijon, tant cette équipe a porté avec talent, ambition et exemplarité les couleurs de notre ville au plus haut niveau du football français. Au fil des saisons, le DFCO féminin s'est imposé comme l'un des clubs de référence du football féminin en France, contribuant au rayonnement de notre territoire et suscitant de nombreuses vocations auprès des jeunes filles.
Je tiens à adresser tout mon soutien aux joueuses, aux entraîneurs, aux salariés, aux bénévoles, aux partenaires et à l'ensemble des supporters qui ont fait vivre cette formidable aventure sportive. Mes pensées vont également aux jeunes licenciées du club, pour lesquelles cette décision représente une profonde déception.
La Ville de Dijon a pris toute sa part dans la recherche d'une solution permettant de préserver cette section, à laquelle nous sommes profondément attachés. Malgré les efforts engagés, les conditions n'ont malheureusement pas permis d'aboutir à l'issue que nous espérions.
Pour autant, cette décision ne remet pas en cause notre engagement en faveur du sport féminin. La Ville de Dijon continuera d'accompagner le développement de la pratique sportive féminine et restera particulièrement attentive à la préservation de la formation et de l'avenir des jeunes joueuses, afin qu'elles puissent poursuivre leur parcours sportif dans les meilleures conditions.
Dijon a toujours fait le choix de soutenir le sport féminin de haut niveau comme le sport pour toutes. Cet engagement est intact. Aux côtés de l'ensemble des acteurs du territoire, nous continuerons à défendre les valeurs d'excellence, d'égalité et d'émancipation que le sport féminin incarne avec force.
Publié le 7 Juillet 2026
Clap de fin pour le DFCO féminin : pas d'appel après l'exclusion de la Première Ligue
C’est un immense gâchis sportif et un véritable séisme pour le football féminin français. Ce mardi 7 juillet, le Dijon Football Côte d'Or a officiellement annoncé qu'il renonçait à faire appel de la décision de la DNCG (Direction Nationale du Contrôle de Gestion) qui avait prononcé son exclusion des compétitions nationales le 30 juin dernier. L’équipe première, qui évoluait dans l'élite de l'Arkema Première Ligue, disparaît du paysage professionnel. La société commerciale « DFCO Féminines » va être placée en liquidation judiciaire.
L'échec des négociations avec le repreneur marocain
Depuis le printemps, le club bourguignon, plombé par les difficultés financières globales liées aux relégations passées de son équipe masculine, cherchait activement un sauveur pour sa section féminine. Tous les espoirs reposaient sur des négociations exclusives entamées en mai avec la société Evosport, opérée par le fonds souverain du Maroc. L'objectif de l'acquéreur était de faire de Dijon une base de développement pour les joueuses internationales marocaines en Europe.
Mais le couperet de la DNCG est tombé en raison du manque de garanties financières fermes et d'obligations d'achat concrètes dans le dossier présenté. Faute d'éléments nouveaux et solides à apporter sous le délai de sept jours, la direction du DFCO a préféré jeter l'éponge.
« En l'absence des garanties financières attendues de la part de l'acquéreur, le Dijon Football Côte d'Or met fin aux négociations exclusives (...) et a décidé de ne pas faire appel », a indiqué le club dans un communiqué officiel particulièrement lourd de sens.
Un crève-cœur après des saisons historiques
Pour les supporters et les joueuses, la pilule est d'autant plus amère que le plan sportif ne souffrait d'aucune contestation. Exceptionnel 4e du championnat lors de l'exercice 2024-2025 (décrochant une place historique en play-offs) et encore solide 6e cette saison, le DFCO féminin boxait largement au-dessus de sa catégorie sur le terrain.
Les joueuses avaient pourtant tiré la sonnette d'alarme dès le mois d'avril dans une lettre ouverte, dénonçant une gestion opaque et un manque de considération. En coulisses, leur sort semblait déjà scellé par la restructuration économique drastique imposée au club.
Quel avenir pour le football féminin à Dijon ?
Si la vitrine professionnelle vole en éclats et que les joueuses de l’équipe première vont devoir trouver de nouveaux points de chute sur un marché des transferts totalement chamboulé, le DFCO assure que le football féminin ne mourra pas complètement en Bourgogne.
Le club souhaite construire un « nouveau modèle, recentré sur son territoire » et préserver ses équipes de jeunes. Grâce aux soutiens maintenus de la Ville de Dijon et du Conseil Départemental de la Côte d'Or, les sections de préformation et de formation (U12/U13, U15 et U19) seront intégralement préservées pour concourir aux plus hauts niveaux amateurs.
Après les disparitions récentes de places fortes comme Soyaux ou Bordeaux, le destin tragique du DFCO rappelle la grande précarité économique des sections féminines au sein des clubs professionnels masculins en France. Une bien triste journée pour le sport bourguignon.
Publié le 7 Juillet 2026
Affaire des assistants du RN : le jour de vérité pour Marine Le Pen et la présidentielle 2027
C’est un séisme politique virtuel qui s'est installé au Palais de justice de Paris. Ce mardi 7 juillet, la cour d’appel de Paris rend son arrêt très attendu dans l'affaire dite des « assistants parlementaires » du Rassemblement national (ex-Front national). Au-delà du volet judiciaire, c'est l'avenir immédiat de la droite nationaliste et l'affiche de la prochaine élection présidentielle qui se jouent dans les salles feutrées de l'Île de la Cité.
Un calendrier judiciaire ultra-serré
Soupçonnée d’avoir mis en place un système de détournement de fonds européens pour rémunérer des salariés du parti avec l’argent du Parlement européen entre 2004 et 2016, Marine Le Pen joue son va-tout. En première instance, en mars 2025, la députée du Pas-de-Calais avait écopé d’une peine lourde : quatre ans de prison (dont deux ferme sous bracelet électronique) et surtout une peine d'inéligibilité de cinq ans avec exécution provisoire.
Le parquet général a requis en appel le maintien de cette peine d’inéligibilité, qualifiant la dirigeante d’« instigatrice » du système. Les magistrats doivent trancher aujourd'hui à partir de 13h30.
Les trois scénarios qui bousculent 2027
Pour les états-majors politiques, l'attente est électrique. Trois trajectoires majeures se dessinent à l'issue de cet arrêt :
La relaxe (scénario idéal pour le RN) : Blanchie, Marine Le Pen verrait la route de sa quatrième candidature présidentielle totalement dégagée, forte d'un argument politique puissant sur « l'erreur judiciaire ».
L'inéligibilité réduite (le sursis politique) : Si la cour d'appel confirme la culpabilité mais réduit la peine d'inéligibilité à deux ans ou moins, celle-ci expirerait juste avant le premier tour d'avril 2027. Marine Le Pen pourrait techniquement se présenter, mais sa campagne et sa recherche de parrainages seraient lourdement entravées par sa situation judiciaire.
La confirmation des 5 ans (le coup d'arrêt) : Si la peine de première instance est confirmée, la campagne de Marine Le Pen s'arrête avant même d'avoir commencé.
Jordan Bardella en embuscade ?
Officiellement, le parti affiche une sérénité de façade. En meeting à Liévin ce week-end, Marine Le Pen a martelé qu'elle ne « se découragerait jamais » et qu'elle continuerait le combat « quoi qu'il arrive ».
Pourtant, en coulisses, le scénario d'un plan B est forcément activé. Jordan Bardella, le jeune président du parti, s'est dit « prêt à assumer les conséquences » de la décision tout en réitérant son soutien total à sa mentor. Si l'empêchement de Marine Le Pen est validé par les juges, c'est à lui que reviendra la lourde tâche de porter le flambeau du RN pour 2027, ouvrant une ère de transition inédite pour la dynastie Le Pen.
La décision de cet après-midi ne va pas seulement clore un feuilleton judiciaire de plus de dix ans, elle va redessiner l'échiquier politique français à moins d'un an de l'échéance présidentielle
Publié le 6 Juillet 2026
🚀 L'Introduction
On ne va pas se mentir : passer à la caisse du supermarché est devenu une source d'angoisse pour beaucoup de parents. Entre les paquets de céréales qui rétrécissent mais coûtent plus cher (la fameuse shrinkflation), le prix du beurre, de la viande ou même des couches, nourrir et faire vivre une famille relève parfois du parcours du combattant numérique.
Pourtant, il existe des leviers concrets pour réduire la facture sans pour autant nourrir ses enfants exclusivement de pâtes au beurre. Pas de théories magiques ici, mais 5 réflexes de survie budgétaire à adopter dès cette semaine pour voir une vraie différence sur votre compte bancaire.
1. La règle d'or : ne plus jamais y aller "au talent" (L'art de la liste)
Faire les courses le ventre vide ou sans liste précise, c'est l'assurance de craquer pour trois paquets de gâteaux en promotion, une nouveauté marketing et deux plats préparés. Les supermarchés sont conçus pour stimuler l'achat d'impulsion.
L'action : Avant de partir, on fait l'inventaire du frigo et des placards. On planifie les repas de la semaine (même grossièrement) et on n'écrit que le strict nécessaire. Si ce n'est pas sur la liste, ça ne monte pas sur le tapis de caisse.
2. Traquer le prix au kilo, le seul qui ne ment pas
Les emballages colorés avec des mentions "Format Familial" ou "Lot de 3 : -20% sur le deuxième" sont souvent des pièges visuels. Parfois, le produit à l'unité ou la marque de distributeur juste à côté est bien moins cher.
L'action : Forcez votre regard à descendre tout en bas de l'étiquette de prix en rayon. C'est là qu'est écrit en tout petit le prix au kilo ou au litre. C'est le seul indicateur fiable pour comparer deux produits.
3. Les applications anti-gaspi : vos meilleures alliées
Pourquoi payer le prix fort quand on peut récupérer des produits d'excellente qualité à -50% ou -70% juste parce que la date de péremption approche ?
L'action : Utilisez des applications comme Too Good To Go ou Phénix pour récupérer des paniers d'invendus chez vos commerçants ou supermarchés locaux. De plus en plus d'enseignes ont aussi un rayon "dates courtes" directement en magasin : faites-y un tour systématique dès votre arrivée.
4. Réhabiliter les légumes surgelés et les basiques
On culpabilise souvent à l'idée de ne pas acheter que du frais. Pourtant, les légumes surgelés bruts (non cuisinés) sont cueillis et congelés à maturité : ils gardent leurs vitamines, coûtent souvent bien moins cher au kilo et surtout, zéro déchet car on ne paye ni la peau, ni les fanes, et ils ne pourrissent pas dans le bac à légumes.
L'action : Misez sur des basiques économiques et rassasiants à cuisiner vous-même : œufs, lentilles, haricots blancs, riz, pommes de terre. C'est la base de la cuisine familiale économique.
5. Le Drive pour bloquer le budget à l'euro près
Si malgré tout, la tentation est trop forte dans les rayons (surtout avec les enfants qui réclament), changez de méthode.
L'action : Faites vos courses en ligne via le Drive de votre magasin. Le gros avantage ? Vous voyez le montant total de votre panier augmenter en temps réel au fil de vos clics. Si vous dépassez votre budget de la semaine, vous pouvez retirer un article en un clic avant de valider. Finies les mauvaises surprises au moment de sortir la carte bleue.
💬 La Conclusion & L'appel aux commentaires
Réduire son budget courses demande un petit effort d'organisation au début, mais les économies réalisées à la fin du mois en valent largement la peine. L'important est de trouver le curseur qui convient à votre rythme de vie sans que cela devienne une corvée mentale.
Et vous, quelle est votre astuce secrète pour dépenser moins au supermarché ? Vous êtes plutôt adeptes du Drive, des enseignes de hard-discount, ou des marchés de producteurs ? Dites-nous tout dans les commentaires pour qu'on s'échange nos meilleurs plans !
Publié le 6 Juillet 2026
Parents fatigués : comment survivre au tunnel de 18h à 21h sans s'énerver
C’est le rendez-vous quotidien que toutes les familles connaissent, et pourtant, personne ne s'y habitue vraiment. 18 heures tapantes. Vous rentrez du boulot, les enfants sont fatigués, les batteries sont à plat, et c'est le coup d'envoi du "tunnel". En l'espace de trois heures, il faut enchaîner : le goûter tardif, les devoirs, la douche, la préparation du repas, les négociations pour les légumes, et l’éternelle bataille du coucher.
Souvent, ce moment censé être celui des retrouvailles vire à la crise de nerfs collective. Alors, comment traverser cette zone de turbulences quotidienne sans finir épuisé ou en colère ? Voici nos astuces concrètes, testées et approuvées, pour ramener un peu de sérénité à la maison.
1. Le piège des devoirs : changer de timing
C'est souvent le premier point de friction de la soirée. Installer un enfant devant ses cahiers à 18h30, alors qu'il a déjà six ou sept heures d'école dans les pattes, c'est l'assurance de voir des larmes ou de s'énerver. À ce moment-là, sa capacité de concentration est proche de zéro.
L'astuce : Si vos enfants vont à la garderie ou à l'étude, essayez au maximum de négocier pour que les devoirs y soient faits. Si vous les récupérez à 16h30, accordez-leur une vraie coupure (goûter, jeu, décompression) d'au moins 45 minutes avant d'ouvrir les cahiers. Et si vous rentrez tard (après 18h), tentez de décaler les leçons les plus lourdes au mercredi ou au week-end. Mieux vaut une lecture rapide le matin dans le calme qu'une heure de dispute le soir.
2. L’astuce du "Batch Cooking" pour le dîner
La question fatidique de 19h15 : "Qu'est-ce qu'on mange ce soir ?", pendant que le petit dernier pleure dans vos jambes et que le grand hurle qu'il a faim, c'est le déclencheur ultime du stress. C'est le moment où l'on finit par ouvrir une boîte industrielle ou commander une pizza par dépit.
L'astuce : Anticipez. Vous n'avez pas besoin de devenir un chef étoilé de l'organisation, mais préparer deux ou trois plats le dimanche (ou simplement doubler les portions du repas de la veille) change littéralement la vie. Quand il n'y a plus qu'à ouvrir le frigo et réchauffer un plat de lasagnes ou un gratin, vous gagnez 30 minutes de calme et de disponibilité pour vos enfants.
3. Le rituel de la douche : le faire au plus tôt
On a souvent tendance à laisser les enfants jouer en rentrant, puis à passer aux douches après le repas. Erreur stratégique ! Plus l'heure tourne, plus la fatigue s'accumule, et plus le moment du bain devient électrique.
L'astuce : Faites de la douche la toute première étape de l'arrivée à la maison. On enlève les chaussures, on file au bain. Une fois que les enfants sont propres, au chaud et en pyjama, la pression corporelle redescend naturellement. Ils sont dans un état d'esprit beaucoup plus calme pour le reste de la soirée.
4. Le couvre-feu numérique pour tout le monde
On pense parfois que coller les enfants devant un dessin animé pendant qu'on prépare à manger va ramener la paix. C'est un leurre. Les écrans en fin de journée surexcitent le cerveau des enfants. Au moment de l'éteindre pour passer à table, c'est la crise de colère assurée.
L'astuce : Instaurez un couvre-feu numérique strict entre 18h et 20h. Pas de télévision, pas de tablette, et – c'est le plus dur – essayez vous aussi de ranger votre smartphone. Être pleinement présent, même juste 15 minutes pour écouter leur journée, évite bien des caprices créés uniquement pour attirer votre attention.
Le mot de la fin
Le tunnel du soir n'est facile pour personne, mais en modifiant quelques petites habitudes et en acceptant de lâcher prise sur des détails (ce n'est pas grave si la maison est en désordre ou si le menu est ultra-simple), on peut éviter qu’il ne devienne un calvaire. Rappelez-vous aussi d'être indulgents avec vous-mêmes : certaines soirées seront parfaites, d'autres ratées, et c'est ça, la vraie vie de famille !
Et chez vous, comment ça se passe ? Quel est le moment le plus difficile de votre soirée ? Partagez vos astuces ou vos coups de gueule dans les commentaires ci-dessous, lisons-nous et entraidons-nous !